Massage shiatsu : tarif selon la durée

Shiatsu à la carte – cabinet shiatsu à Poitiers

Pour ceux qui connaissent le shiatsu, c’est une question qui ne se pose plus ; mais pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus et  ressentir ses effets bienfaisants alors il faut essayer le shiatsu ! Méthode corporelle, c’est une médecine conventionnelle au Japon qui est prescrite par un médecin (remboursé par la Sécurité Sociale) ou exercée en prévention dans un cabinet libéral ou dans un centre de massages shiatsu. En matière de soins corporels, les populations de l’Orient : asiatiques, indiens notamment savent que le maintien d’une bonne santé passe par des exercices corporels comme la gymnastique et par des techniques corporelles comme les massages. Lorsqu’il s’agit de s’occuper de soi, de s’apaiser, de déstresser pour couper du travail, de se revitaliser, le shiatsu est la méthode de soins par excellence. Sa panoplie de techniques est formidable ; on y retrouve étirement, pétrissage, percussion, imposition des mains, pression avec les doigts notamment. Le shiatsu s’appuie d’une part sur les concepts anatomiques et physiologiques de la médecine occidentale (comme le shiatsu Namikoshi ou Kuretake parfois qualifiés d’ostéo-articulaire en France) et d’autre part sur les concepts dynamiques et énergétiques de la médecine orientale (comme le zen shiatsu de Masunaga qui s’appuie sur des méridiens d’acupuncture et des zones réflexes spécifiques). Le shiatsu peut être reçu de diverses manières, sur futon au sol ou sur table de massage adaptée, et, selon la formation du praticien, son expérience, son approche en terme de techniques, de postures notamment. L’approche bio mécanique est de la massothérapie pure c’est à dire, que le shiatsu est proposé comme un massage dans une tenue décontractée comme un pyjama par exemple. Si vous souhaitez essayer le shiatsu à Poitiers, prenez rendez-vous ici.

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Le miroir du manger et du boire pour nourrir la vie

Estampe de la digestion

Estampe de la digestion

Inshoku yôkô kagami (miroir du boire et du manger pour nourrir la vie) est une estampe attribuée à UTAGAWA KUNISADA (1786-1865). Celle-ci est la version consacrée à l’homme (il en existe une autre consacrée à la femme). Cette estampe essaie de représenter les conceptions anatomo-physiologiques de la digestion formulés par la médecine sino-japonaise classique. Au bas de l’œsophage, un gardien indique un premier contrôle du bol alimentaire. Il ravitaille un foie à cinq lobes situé à gauche. De là, les souffles de « l’eau et des grains » passent de la rate, paradoxalement placée à droite et enveloppée dans la même membrane que l’estomac. Le bol alimentaire ayant traversé l’intestin grêle se divise en deux parties vers la jonction iléo-coecale. La partie liquide s’écoule par un conduit directement dans la vessie teintée en gris et placée à droite. Elle est fermée par une porte. La partie solide transite dans le gros intestin dont six circonvolutions sont représentées. Elle est arrêtée par une double porte qui sépare l’organisme du monde extérieur (anus). Les poumons qui sont teintés de blanc comme l’intestin, ont huit lobes dont les fonctions sont suggérées par de petits personnages agitant des éventails. Le coeur est uni par quatre canaux aux poumons, à la rate, au foie et aux reins dont la fonction est génitale. Le canal noir reliant le rein au cloaque est moins l’uretère que le canal déférent. A propos des couleurs traditionnelles, on peut noter le bleu pour le foie et la vésicule biliaire, le jaune pour la rate et l’estomac, le noir pour les reins, le blanc pour les poumons et le colon et le rouge pour le coeur et l’intestin grêle. Article extrait du livre « La médecine japonaise – des origines à nos jours » Rédigé par Pierre HUARD (Professeur à la Faculté de Médecine Cochin Port-Royal), Zensetsou OHYA (Chef de service à l’Hôpital de Kyoto, Directeur de la Société Japonaise d’Histoire de la Médecine), Ming WONG (Chargé de Recherche au CNRS). Exemplaire 2842/5000 octobre 1974

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La diététique chinoise

Quand l’appétit va tout va, c’est vrai ? manger, se nourrir c’est peut-être encore plus que cela… Et la diététique, dans tout cela ? La diététique énergétique fait parti des 5 piliers de la médecine traditionnelle chinoise, avec l’acupuncture et la moxibustion, les massages, la phytothérapie et les exercices physiques. Si vous cherchez votre poids naturel (celui dans lequel vous vous sentez bien), si vous souhaitez en finir avec les régimes stricts (toujours tout mesurer et quantifier) ou inefficaces (prise de poids après le régime), si vous souhaitez ramener du plaisir sans arrière pensée culpabilisante, je vous propose d’aborder votre alimentation avec un angle original et efficient. Le cabinet propose des conseils personnalisés en diététique énergétique chinoise. Essayer la diététique traditionnelle employée depuis des siècles, celle qui a mentionné les alicaments (manger pour se soigner). Ramener du goût, du plaisir, de l’envie, du partage, renforcer votre santé et garder votre poids de forme !

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Cours relaxation à Poitiers

L’été se termine et l’heure de la rentrée va sonner. En cette période il est bon de garder la dynamique pour rester en pleine forme. Sport, santé, temps de détente peuvent être ainsi planifiés. A Poitiers, les associations ne manquent pas! Afin de choisir plus facilement, on peut regarder les tarifs, le secteur géographique ou les thématiques proposés. Pour se relaxer, il existe différentes disciplines : yoga, qi gong, méditation, do-in, shiatsu, etc… L’association Poitou Shiatsu propose des cours collectifs ouvert à tout public, tout niveau, tout âge. Relaxation shiatsu et do-in à Poitiers et à Saint-Benoit, méditation zen et kototama à Poitiers. La détente est garantie, un cours d’essai est prévu afin de se faire son expérience.

Voir les événements en ligne : http://www.poitoushiatsu.fr/calendar/

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Stage d’été shiatsu et self-shiatsu

L’Association Poitou Shiatsu propose un stage shiatsu le samedi 24 juin 2017 de 14h à 18h à Saint-Benoit. Ce stage d’été est entièrement consacré à la pratique du shiatsu.

Le programme est particulièrement adapté aux débutants et aux pratiquants de disciplines telles le yoga, qi gong, danse, gym, tai-chi, karaté, judo, sophrologie, aromathérapie, naturopathie, reiki… n’ayant pas ou peu de connaissances en shiatsu. A tous ceux qui souhaitent s’initier à la formidable technique shiatsu !

Vous débuterez l’après-midi avec un protocole de self shiatsu : techniques énergétiques de tapotements, frictions, pressions avec les doigts sur le corps. Ensuite vous continuerez avec un protocole de shiatsu en binôme : étirements, pressions avec les doigts sur des points « acupuncture » avec travail en alternance donneur (celui qui donne) puis receveur (celui qui reçoit).

Programme self shiatsu (do-in, auto massage) :
Tapotements (percussions) et pressions sur l’ensemble du corps :
Zones membres inférieurs et supérieurs : bras, jambes, mains, pieds
Zones du ventre : abdomen, couples organes/viscères
Zones de la tête : visage, crâne
Travail spécifique énergétique sur les méridiens du Cœur et de l’Intestin Grêle, Maître-Cœur et Triple Foyer

Programme shiatsu à 2 :
Pressions avec pouces sur des points énergétiques (main)
Etirements et pressions avec paumes sur méridiens (jambes)
Etirements ostéo-articulaires (hanches, épaules, bras)
Ressenti et sensations liés à la pratique donneur/receveur

Découvrez la thérapie manuelle japonaise : la détente est garantie !

Ouvert à tous : tout niveau et tout âge, pour les 100% débutants et pour les initiés souhaitant se perfectionner.

Le stage est animé par Antoine DI NOVI, praticien et enseignant professionnel en shiatsu, diplômé de l’Institut Français de Shiatsu à Paris V dirigé par Michel ODOUL et certifié de plusieurs écoles japonaises renommées comme l’école Kurétaké de Tokyo dirigée par Masanori OKAMOTO et le Japan Shiatsu College de Tokyo dirigé par Kazutami NAMIKOSHI fils du fondateur Tokujiro NAMIKOSHI.

Tarif adhérent : 25 euros ou non adhérent : 50 euros

au Complexe Sportif des Chardonnerets
Dojo
Rue des Chardonnerets
86280 Saint-Benoit

INSCRIPTION OBLIGATOIRE : ATTENTION LES PLACES SONT LIMITÉES !

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Au pays du Shiatsu…

C’est un grand plaisir pour moi de partager dans cet article ma dernière expérience vécue au pays du Shiatsu. Mes séjours au Japon sont toujours remplis d’une joie immense, certainement nourrie par mon attrait pour cette culture unique, remontant à mes débuts dans la pratique des arts martiaux japonais. L’équilibre admirable trouvé par ce pays entre tradition et modernité ne cesse de m’étonner. Les japonais conservent une forme de délicatesse et d’élégance, s’illustrant notamment par un sens du civisme exceptionnel. Le respect des lieux et des biens publics, tient une place centrale dans la société. Le sens du collectif y est remarquable. Le goût et le raffinement s’immiscent dans (presque) tout. De nombreuses activités culturelles et sportives sont élevées au rang d’art : art culinaire nihon ryōri, art du thé japonais chanoyu, art théatral et kabuki, arts martiaux budō, art floral ikebana, art de l’estampe ou ukiyo-e, art du silence zen ou mu, art des tissus kimonos gofuku, art céramique tojiki ou togei, art des poupées kokeshi, etc… et bien entendu le shiatsu n’y échappe pas. On parle alors d’art du toucher ou plutôt d’art des appuis.

Mais laissons de côté ces aspects culturels passionnants pour nous intéresser au shiatsu. Il est bon de rappeler que le shiatsu est une médecine reconnue au Japon. Pour devenir praticien, il faut effectuer une formation pouvant se dérouler au sein de différentes écoles de shiatsu. Parmi les incontournables, celle de NAMIKOSHI (la plus importante), KURETAKE (la plus ancienne) ou encore MASUNAGA (la plus connue en France). Les écoles de médecine orientale japonaise agréées par le Ministère de la Santé proposent particulièrement, deux cursus distincts « Amma, Massage et Shiatsu » et « Acupuncture et Moxibustion » que l’on peut suivre individuellement ou simultanément afin de préparer les diplômes d’État respectifs. Le programme enseigné est dense et dure en moyenne 3 ans. Il n’existe pas au Japon de diplôme officiel de shiatsu uniquement. La pratique du shiatsu est souvent désignée massâji qui décrit une prestation composée de techniques de pressions, toujours effectuée sur des vêtements. Le mot massâji n’est employé dans le sens restreint de massage occidental, que lorsqu’il est opposé aux termes shiatsu ou amma, ou dans le cas du massage aux huiles oiru massâji. Au-delà du shiatsu, il existe un grand nombre de thérapies manuelles corporelles s’étendant des soins détente bien-être au thérapeutique médical.

C’est donc à Tokyo au sein de l’école NAMIKOSHI et de l’école KURETAKE que j’ai pu réaliser successivement deux stages en février 2017.

L’école NAMIKOSHI ou Japan Shiatsu College se situe dans un immeuble imposant situé à Koishikawa-Tokyo. Quatre niveaux sont dédiés aux formations. Un espace est également réservé aux activités libérales avec mise à disposition d’un cabinet dédié aux séances individuelles. Le stage s’est déroulé au 3ème étage normalement occupé par les étudiants en dernière année. La salle très grande est garnie de moquette verte et de tapis individuels bleus. L’encadrement de «prestige» est assuré par NAMIKOSHI Yuji, petit-fils du fondateur NAMIKOSHI Tokujiro, en binôme avec OSAWA Masahiro, assistés de YOKOTSUKA Hideki. Concernant les praticiens formateurs agréés, la coutume locale est de rajouter la particule sensei après le nom de famille. En préambule de la formation, le règlement intérieur est énoncé avec un rappel du lieu, un dojo de shiatsu, suivi par les grands principes qui sont de ne pas bavarder pendant la pratique, pratiquer la bonne posture, pratiquer en répétant les fondamentaux, chercher à s’approprier la quintessence du shiatsu qui consiste en un diagnostic et un traitement immédiat, ne pas pratiquer dans le dojo de techniques d’autres écoles, et plus original, ne pas fumer ! NAMIKOSHI sensei rappelle les 5 principes de santé : bien manger, bien dormir, bien évacuer, bien travailler et bien rire. Le fondateur NAMIKOSHI Tokujiro a émis l’idée essentielle et primordiale dans son courant shiatsu, celle du shiatsu du kokoro心 ouこころ évoquant le cœur, l’âme, l’esprit, la sensibilité. Le fondateur disait Quand le visage sourit, l’estomac sourit et Quand le visage est en colère, l’estomac est en colère. En réalité, l’affectif a une répercussion immédiate sur les organes internes, c’est pourquoi le shiatsu du cœur kokoro no shiatsu est aussi indispensable que le shiatsu du corps pour réactiver les organes internes. Les 5 fonctions du shiatsu sont ensuite abordées : fonctions excitative, sédative, réflexologique, drainante et corrective. Au programme, l’étude de procotoles des membres inférieurs en position décubitus dorsal et ventral, et, des régions des épaules, du cou et du dos en position latérale. Le déroulement est le suivant : le sensei montre et explique les techniques puis on pratique. Le sensei passe et corrige. L’atmosphère globale est studieuse. La concentration est de mise. On recherche la forme correcte, la bonne posture et on exécute les katas(1) c’est-à-dire la répétition des techniques et des postures, encore et encore… La trame de fond d’étude est celle que l’on connait bien dans les arts martiaux comme en judō, karate, kendō, aikidō, iaidō, kyūdō. L’idée est de regarder la démonstration de l’enseignant, puis de pratiquer, ressentir, répéter, corriger, répéter, ressentir, répéter, ajuster, etc… la pratique se déroule dans une ambiance à la fois joyeuse et rigoureuse. L’équipe japonaise est réellement souriante. Le tenugui(2) est utilisé pour protéger les coussins et pour faciliter les pressions sur certaines zones du corps du receveur. Avant la conclusion du stage, un échange verbal est proposé ; d’abord sur les ressentis de chacun puis sur la nécessité de s’exercer continuellement afin de promulguer un shiatsu de qualité. Enfin, la formation se termine avec la remise d’un certificat en présence du président NAMIKOSHI Kazutami, fils du fondateur, accompagné de son assistante et du photographe officiel du Japan Shiatsu College.

Le second stage est animé par OKAMOTO Masanori, formé par SAKIKABARA sensei, ayant lui-même suivi le cursus NAMIKOSHI comme la grande majorité des praticiens en shiatsu au Japon, y compris les plus célèbres comme MASUNAGA Shizuto. Le style KURETAKE, de Kuré traduit par venant de l’ouest, couchant [le paradis bouddhique venant de l’ouest] et de Také, bambou, met l’accent sur l’hygiène du praticien. En effet, à partir de la méthode globale NAMIKOSHI, certaines techniques ont été modifiées, rajoutées ou supprimées afin de préserver la santé du praticien, ceci pour ne pas en faire moins, mais au contraire en faire mieux. L’un des objectifs est de limiter l’usure et la fatigue corporelle du praticien. L’articulation métacarpo-phalangienne du pouce et l’ensemble du dos sont particulièrement préservés. Les katas appris permettent de garder une efficacité certaine dans les soins des patients et de limiter la fatigue du praticien surtout lorsqu’il enchaine plusieurs personnes par jour. Le directeur actuel OKAMOTO sensei exerce en cabinet et est le représentant officiel de l’école KURETAKE. Son vœu est de partager son savoir, divulguer son art shiatsu au plus grand nombre, aussi hors du Japon. Les japonais ont cette particularité, ce souhait de partage et de diffusion de leur savoir. Accompagné par plusieurs praticiens (ses anciennes élèves comme YOKOZAWA Hitomi, OMUKAI Asuka), OKAMOTO sensei débute par une introduction théorique rappelant les 3 principes de pression : principe de perpendicularité de la pression, principe de maintien de la pression et principe de concentration. Puis, il énonce les 3 paramètres qui permettent le kata juste : le placement du praticien, la posture du praticien et du patient, et la direction et l’amplitude du transfert du poids corporel du praticien. Il termine enfin, par les 5 conditions pour pratiquer sans fatigue : utiliser le principe du levier et les forces de réaction d’appui au sol, adopter une posture sans contrainte pour le bas du dos avec les épaules au même niveau, adopter une posture permettant le maintien d’une pression stable, réduire au minimum l’amplitude du transfert du poids corporel et ne pas pencher le buste vers l’avant lorsque les jambes sont immobilisées. Le programme porte sur le shiatsu du stress, l’hypertension, les lombalgies d’origine articulaire et myo-fasciale et les névralgies sciatiques. OKAMOTO sensei demande une attention constante, nécessaire à l’assimilation rapide de nombreuses techniques. Les appuis et les mobilisations sont répétés sur un rythme plutôt élevé. On recherche la bonne posture, le principe de levier, la précision des déplacements, l’intensité des appuis. Le stage se conclut par un échange de Omiyage, petits cadeaux, la remise d’un certificat et par les traditionnelles photos.

Ces deux styles shiatsu sont incontournables au Japon. L’approche énergétique n’y est pas, ou très peu abordée. Ces courants shiatsu s’affichent clairement comme bio mécaniques, ostéo-articulaires où le bon enchainement des katas reste la priorité. L’essence shiatsu est une quête d’excellence : recherche de la précision, du geste juste, des appuis adéquats, des postures stables, des déplacements fluides. Le diagnostic est réalisé en temps réel lors des pressions effectuées sur le corps. L’efficacité en termes de soulagement et de détente est redoutable.

Au-delà des formations, ces séjours ne me paraitraient pas complets sans échanger et recevoir des soins shiatsu, avec des enseignants japonais de renom comme MASUNAGA Haruhiko, FUJISAKI Nobuyuki ou encore avec des praticiens professionnels en shiatsu et en seitaii moins connus, installés en cabinets privés mais aussi dans des centres comme l’Itô-shiatsu center où l’on peut acheter des massages shiatsu. Le principe : un soin d’une durée variable à choisir, de 15 min pour environ 10 euros jusqu’à 120 min pour environ 100 euros. L’expérience vaut le détour !

Le 25 février 2017,

Antoine DI NOVI
Praticien en shiatsu
Diplômé de l’Institut Français de Shiatsu, Paris 5
Certifié de la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel, Paris
Certifié en shiatsu au Japan Shiatsu College (Ecole Namikoshi), Tokyo, Japon
Certifié en shiatsu Kurétaké (Ecole Kurétaké), Tokyo, Japon

(1) En japonais, le mot kata a trois sens principaux avec des kanji différents : Façon : 方 c’est à dire manière, orientation, direction ; Forme : 形 c’est à dire tracer avec le pinceau une ressemblance exacte ; Moule : 型c’est à dire forme originale faite en terre ou forme idéale, loi, habitude. Le but du kata est double : travailler des gestes, des postures, des déplacements dans des situations données et découvrir les principes fondamentaux d’un art comme la gestion des distances (ma ai), l'attitude et la gestion de l'équilibre (shisei), la coordination des mouvements. Il a pour but le travail de la technique, du kime (puissance), de l’intensité (pression juste).
(2) Le tenugui 手拭 ou手ぬぐい est une fine serviette japonaise en coton qui mesure généralement 35 par 90 centimètres. Elle est parfois ornée du nom de la famille ou imprimée de motifs divers, notamment traditionnels. Le tenugui sert comme mouchoir ou comme n'importe quelle autre serviette, pour la cuisine, les mains, la vaisselle, le sport chanbara ou kendo par exemple mais aussi comme souvenir ou décoration. Les tenugui sont très utilisés dans le shiatsu notamment pour couvrir la tête et le front du praticien servant ainsi d’éponge afin d’éviter les désagréments éventuels d’une transpiration coulante sur le patient, et, pour recouvrir les parties corporelles du patient sur lesquelles les appuis sont effectués par le praticien.

Lire l’article paru sur le site officiel du Japon Shiatsu College Praticiens français en shiatsu au Japan Shiatsu College

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Le shiatsu du stress

Le shiatsu possède des techniques manuelles extrêmement efficaces pour lutter contre le stress. En effet, des pressions avec les doigts appliquées particulièrement sur la tête et sur le visage permettent de diminuer rapidement les effets du stress. Les points d’acupression choisis sur le corps vont décharger des tensions sur les niveaux physique, moral et émotionnel. Au delà du stress évacué, le shiatsu pourra rétablir l’équilibre général et régénérer l’organisme. Aussi, en stimulant certaines zones corporelles, la vitalité du receveur pourra s’améliorer avec un regain des fonctions digestives, rénales et respiratoires. Le shiatsu améliore la circulation sanguine et lymphatique aidant à éliminer les toxines de l’organisme. Un état global de bien-être sera alors largement apprécié.

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Le shiatsu en entreprise

Les salariés sont de plus en plus confrontés aux maux dits modernes :

stress, fatigue globale, manque de motivation, anxiété, crises d’angoisse,

troubles musculo squelettiques (plus de 80 % des arrêts maladie en France !) se traduisant par des douleurs, des tensions ou des crispations dans les zones principalement du cou, des épaules et du bas du dos,

– dépressions comme le burn out (c’est à dire un épuisement total lié aux activités et contraintes professionnelles),

Afin de prévenir ces maux grandissants, les entreprises cherchent des solutions impulsées par la politique des ressources humaines, l’engagement des comités d’hygiène et de sécurité du travail ou la volonté des comités d’entreprise.

Le shiatsu en tant que méthode de relaxation est un outil très performant en termes de détente et de bien-être, et, très innovant car il regroupe différentes techniques (shiatsu amma assis, self-shiatsu ou auto-shiatsu et do-in) permettant de s’adapter parfaitement aux exigences des entreprises, des plus petites aux plus grandes. Ainsi, un praticien en shiatsu (qui doit être reconnu par une formation solide comme par exemple celle délivrée par l’Institut Français de Shiatsu à Paris V) peut intervenir en massage assis individuel sur une chaise ergonomique (détente énergisante de 15 min par salariés), en atelier collectif avec des techniques de self-shiatsu (relaxation par auto-pression des doigts) ou de do-in (relaxation avec étirements, le do-in est du micro-yoga).

Vous cherchez un praticien en shiatsu avec de l’expérience pouvant animer des cours collectifs dans votre entreprise, cliquer sur la page contact ici

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La sophrologie pour mieux dormir

Parmi les méthodes naturelles anti-stress la sophrologie se révèle comme discipline très efficace pour mieux dormir. Comment retrouver un sommeil profond, qui permet de récupérer et de se ressourcer ? Grâce à des mécanismes autour de la respiration et de la visualisation la sophrologie permet de relâcher toutes les tensions accumulées dans la journée : le système nerveux est calmé, le mental est apaisé, le corps se détend car on canalise ses pensées et on déconnecte.

Accessible à tous, la sophrologie se compose d’exercices simples. En voici 2 qui aideront l’endormissement et la détente profonde.

1. Après s’être installé confortablement en position assise ou allongée, essayer de vous « grandir » (étirer la colonne vertébrale) tout en abaissant les épaules. Ensuite, inspirer par le nez en ouvrant le thorax et en gonflant le ventre comme un ballon puis expirer lentement par la bouche en rentrant l’abdomen. La durée de l’exercice au moins 3 minutes. Plus la respiration est lente, plus la détente est profonde.

2. En position allongée sur le dos, les yeux sont fermés, laisser aller la respiration lente, calme. L’exercice consiste à prendre conscience des zones du corps en tension et à se concentrer à dénouer les muscles ciblés. Commencer par détendre les zones du visage, le front, les yeux, les joues, la mâchoire puis continuer par les épaules, les bras, les mains, les doigts, puis le dos, la nuque. Laisser aller la sensation de relâchement musculaire jusqu’aux cuisses, mollets, pieds et orteils.

Pour aller plus loin, lire la méthode de relaxation SoMArt© la sophrologie martiale

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Pourquoi j’ai mal au dos ?

Saviez-vous que les troubles musculo-squelettiques (TMS) constituaient la 1ère maladie professionnelle reconnue en France. (Presque) tout le monde a mal au dos, a mal aux épaules et a mal au cou. En fait, selon les régions et les secteurs d’activité, ces TMS avoisinent les 80% d’arrêt maladie ! Alors pourquoi avons-nous mal au dos ? et surtout quels sont les remèdes ? Soyons clairs : un article afin d’expliquer les causes ne suffira pas ; d’autant plus que ces causes sont différentes selon les personnes. En effet, âge, sexe, métier, anatomie, physiologie, hérédité, etc… construisent les symptômes. Et cela peut même aller très loin : psychologie, milieu culturel, éducation, croyances, symbolique, archétype, mythes, etc… Bref, c’est un vaste sujet qui demande écoute, analyse et approche individuelle sérieuse. Alors que pouvons-nous dire pour aider à soulager ces maux modernes ?

Nous pouvons citer les mots clé : posture, souplesse, alimentation, sommeil. D’autres éléments seront étudiés mais ces 4 mots représentent les priorités.

Afin de soulager les douleurs de dos, chacun doit penser à sa posture. Sa posture au travail (position bureau, poste…), sa posture chez soi (cuisine, canapé…), sa posture dans les déplacements (voiture, transport en commun, à pied), sa posture dans son lit, sa posture dans la vie. L’homme a besoin de plus bouger d’une part et, il a besoin d’élargir son champ de conscience d’autre part. Il faut prendre conscience de ses placements, déplacements et des postures comme apprendre à soulever des charges en pliant les jambes et en gardant le dos gainé droit. L’aide d’un coach sportif ou kinésithérapeute expérimenté et d’un ergonome au travail peuvent être utiles.

Afin de soulager les douleurs de dos, toute la colonne vertébrale doit être assouplie régulièrement, au moins 3 fois par semaine. Il est possible de soulager le mal de dos dans la vie quotidienne grâce à l’activité physique, aux exercices de respiration et de souplesse.  Ce qui est souple est détendu ; une douleur est une tension ; plus le corps est souple moins la douleur peut s’installer. C’est tout particulièrement vrai pour les tensions musculaires. Il est essentiel d’incorporer dans son mode de vie des cours hebdomadaires de relaxation, de gym douce, de yoga, de shiatsu, de sophrologie par exemple.. Une mauvaise préparation physique, un échauffement négligé, une mauvaise posture ou une faiblesse musculaire sont autant de causes de mal de dos. Des soins shiatsu seront clairement d’un grand secours principalement en terme de prévention.

Afin de soulager les douleurs de dos, il est nécessaire de bien s’alimenter. Bien manger et bien boire. Le « bien » usité n’est pas une valeur mais un indicateur de quantité, de qualité, clairement de bonne pratique. La diététique énergétique chinoise apporte son lot de connaissances très intéressant sur ce sujet. Saveurs, odeurs, cuissons, nature d’aliments, saisons et plaisir sont à connaître.

Afin de soulager les douleurs de dos, il est nécessaire de dormir. Le sommeil est le meilleur soin récupérateur. Il est bon d’essayer de se coucher aux mêmes heures, de respecter au mieux les cycles naturels. Attention au cercle vicieux, du « j’ai attendu trop longtemps et je dors mal car j’ai trop mal au dos ». L’idée est de prévenir. La prévention est tout de même une approche intelligente car il parait plus utile de déployer son énergie dans la mise en oeuvre de bonnes pratiques de vie afin d’éviter les douleurs plutôt que de l’utiliser dans la gestion de crise, j’ai maintenant trop mal !

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Quelle relaxation au travail ?

Choisir sa technique de relaxation adaptée au travail peut s’avérer complexe lorsque l’on est néophyte ou tout simplement  submergé par la liste longue, très longue des méthodes de relaxation. Entre celles à la mode, celles non efficaces, celles non explicites, difficile de pratiquer la méthode permettant de se relaxer au travail. Parmi les techniques qui ont fait leur preuve : Yoga (plusieurs courants venant des Indes), Tai-Chi (art martial chinois), Chi-kong (ou Qi gong art de santé chinois), shiatsu (art de santé et thérapie manuelle japonaise ; et auto shiatsu c’est à dire auto massage/digitopuncture) ou encore méditation en pleine conscience… Toutes ces méthodes se pratiquent plus ou moins facilement au bureau.

Le Yoga est une méthode de relaxation d’origine indienne. Sa pratique nécessite un tapis, une tenue confortable et une tenue de rechange. Car cela fait suer de saluer le soleil puis de passer d’une posture debout à assise et vice versa, plusieurs fois. C’est une discipline très pratiquée et complète, intégrant le souffle à des postures ou à des mouvements qui peuvent solliciter le corps de façon exigeante.

Le Tai Chi ou le Qi gong sont à l’image des salariés chinois qui pratiquent des exercices debout, très lents, avant de démarrer leur journée. Ce sont des gymnastiques douces importées de l’Extrême-Orient, connectées au souffle. Elles associent mouvements lents et circulaires, exercices respiratoires et concentration. En raison de cette rondeur du mouvement, elles conviennent à tous les âges et aident à bien vieillir.

Le Shiatsu permet de franchir une étape supplémentaire car la personne s’allonge ou s’assoit sur un fauteuil ergonomique (shiatsu assis). Le praticien en shiatsu réalise des pressions et l’amène à s’étirer. Cette approche japonaise consiste en des étirements et des pressions sur l’ensemble du corps, et notamment sur les points des méridiens d’acupuncture stimulant la circulation. Il est possible de « s’automasser » avec l’auto shiatsu.

La Méditation en pleine conscience est une technique qui a le plus de succès car parfaitement adaptée au bureau ; il s’agit de se concentrer sur sa respiration, yeux fermés ou non, sans mouvement du corps. Se poser quelques minutes régulièrement peut suffire à évacuer le stress, même assis derrière son ordinateur.

Voici un article plutôt clair même si simplifié, proposé par le site BFM.tv, lire l’article sur la relaxation au travail ici (merci à Ingrid manager de gymnastique suédoise)

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Ut conscientia noscatur

« Afin que la conscience soit connue » est une traduction de « Ut conscientia noscatur » ; c’est l’idée maîtresse de la sophrologie ; c’est d’ailleurs sa devise. Il est clair et fondamental que la sophrologie est la science de la Conscience Humaine. Elle est l’étude de la conscience humaine et de ses modifications par des moyens physiques, chimiques et psychologiques. Son application peut être thérapeutique, prophylactique et pédagogique. Toutefois, particulièrement grâce aux entraînements de groupe, la surface d’application tend à s’élargir si l’on considère strictement le but pédagogique et prophylactique. Étymologiquement, le mot sos-phren-logos signifie «Science de l’esprit harmonieux ». Et dans le schéma d’origine, Caycedo (le fondateur) distingue 3 états de conscience :  la Conscience Pathologique, la Conscience Ordinaire et la Conscience Sophronique. Ainsi que les différents niveaux sont la Veille Attentive, la Veille, le Sommeil, le Coma et la Mort.  Les Niveaux de veille et de sommeil se trouvent séparés par un seuil, une ligne crépusculaire :  le Niveau Sophroliminal qui possède lui-même un certain degré de profondeur.  Qu’est-ce que la Conscience ? Selon Horace English, on appelle conscience la totalité des processus permettant d’être conscient d’un moment donné, de le percevoir, de le mémoriser, de le penser, de l’aimer, d’en avoir peur. La Conscience est diminuée dans le sommeil et pendant le coma. Ce terme est aussi utilisé non seulement pour le processus d’être conscient, mais pour ce en quoi on est conscient, c’est-à-dire pour les idées, les perceptions et les émotions lorsqu’elles sont observées introspectivement. Le terme de conscience est généralement jugé trop ambigu pour être utilisé dans un but scientifique Il reste dans le langage populaire comme l’opposé du concept psychanalytique de l‘Inconscient. Selon Quillet : La Conscience est, d’une part, le sentiment d’exister, le sentiment de l’existence d’une chose, d’autre part, le jugement intérieur sur la qualité morale d’un acte. On distingue deux consciences : La Conscience Psychologique et la Conscience Morale. Seule la Conscience Psychologique intéresse la Sophrologie. La Conscience est la connaissance réfléchie ou intuitive que nous avons de nous-mêmes et de l’environnement. La Conscience est la Force Intégrative de toutes les structures et de tous les phénomènes de l’être humain.

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Relaxation, l’art de respirer

La relaxation ouvre un bien-être mental et physique. Elle est d’ailleurs un excellent outil d’accomplissement de sa vie c’est pourquoi son importance devient aujourd’hui indéniable. La pratique de la relaxation a une action directe sur le (mauvais) stress, les angoisses, les peurs, les émotions négatives…La relaxation a de nombreux bienfaits et s’applique facilement dans les domaines du travail, du sport, de la pédagogie, de la préparation à la naissance, au développement personnel jusqu’à la psychothérapie. Associée à certains traitements médicaux, la relaxation peut être une aide précieuse en favorisant notamment la lâcher-prise. La relaxation regroupe diverses disciplines reconnues qui ont fait leur preuve, de la sophrologie à l’hypnose, de la relaxologie et les techniques de visualisation, de focalisation, d’induction, Vittoz, Schultz, Jacobson, Erickson, le yoga nidra, le zen shiatsu, etc… La relaxation s’applique aux enfants, aux adultes de tout âge, aide à préparer les examens, les compétitions sportives, à la naissance, réduit les problèmes liés au stress, aux maladies dites psychosomatiques, les troubles psychologies, les troubles de la sexualité. Dans toute méthode de relaxation, la première chose à effectuer c’est de respirer. En effet, la respiration et l’art de bien respirer est la base des relaxations. La respiration est à la base du développement des capacités physiques et psychiques et de la faculté de modifier les états de conscience.  Elle est donc essentielle à notre équilibre nerveux, mental, psychique ainsi qu’au maintien de notre harmonie (de notre santé). Pour vaincre le stress négatif, il faut apprendre à se détendre physiquement, émotionnellement et mentalement ; pour se détendre il faut apprendre à respirer…

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Massage relaxation shiatsu

Le shiatsu applique des pressions sur le corps avec les paumes et les doigts afin d’obtenir une détente globale, une relaxation totale mais aussi afin de prévenir la maladie car il stimule les pouvoirs naturels de récupération du corps, il élimine les éléments générateurs de fatigue et favorise alors une bonne santé générale. Le shiatsu n’utilise pas d’appareils mécaniques ou de médicaments. Les points à traiter, la pression et la durée d’application choisis étant en fonction de l’objectif recherché, il n’y a pas d’effets secondaires.  Le shiatsu peut être utilisé sur des personnes de tout âge, chez les jeunes il aide à fortifier le corps, chez les adultes il prévient le vieillissement. Il est tel un baromètre de la santé ;  en effet, des exercices shiatsu réguliers aident à détecter les anomalies corporelles et empêchent l’accumulation de la fatigue. Il est efficace car il traite le corps en entier.  Un traitement localisé peut avoir des effets temporaires mais ne pourra difficilement aboutir à une guérison complète. La meilleure manière d’y parvenir est de traiter d’abord tout le corps puis les emplacements manifestant des symptômes pathologiques. L’efficacité du shiatsu, indissociable de la sensation unique de profond soulagement et d’assouvissement qu’il procure, est toujours un surprenant bonheur ! La manœuvre shiatsu est une pression digitale devant être élevé au rang d’art, car le shiatsu est l’art du toucher, l’art de dénouer les nœuds musculaires, énergétiques… en tant qu’art il est d’une grande beauté dans sa simplicité car il se reçoit facilement habillé et se donne facilement. Il nécessite toutefois de la part du praticien d’une scrupuleuse justesse dans l’accomplissement du geste. Venant du Japon, le shiatsu demande un investissement total du praticien afin d’améliorer sans cesse sa technique et sa posture dans le but continuel de procurer des séances pleinement bénéfiques !

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Acupuncture vs Moxibustion

Acuponcture et moxibustion sont 2 méthodes thérapeutiques complémentaires et différentes, apparues en même temps il y a quelques milliers d’années. L’acupuncture traite les maladies en piquant des points précis du corps humain de manière à provoquer une stimulation par diverses méthodes manipulatoires avec des aiguilles type filiforme, triangulaire, « fleur de prunier », intradermique… La moxibustion signifie traiter la maladie par stimulation thermique en utilisant la chaleur produite par la poudre à moxas en des zones spécifiques de la surface cutanée. Moxa vient de Artemisia vulgaris dont la propriété est de réchauffer et lever obstruction des méridiens, éliminant les facteurs froid et humidité, et renforçant le fonctionnement des viscères. On estime que plus la poudre à moxas est vieille, meilleure elle est. Il existe la moxibustion directe c’est à dire directement sur la peau avec une technique sans cicatrice (attention à la pratique de cette dernière, cela demande l’intervention d’un médecin sérieux), et, la moxibustion indirecte des plus traditionnelles peu usitées avec gingembre, ail, sel aux plus modernes très répandues avec bâtonnets à moxas ou  encore par aiguille chauffée, surtout employée par les acupuncteurs. La moxibustion est généralement enseignées aux praticiens en shiatsu de haut niveau. En Orient, on classe l’acuponcture comme médecine métallique et la moxibustion comme médecine terrienne.

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La diététique énergétique chinoise

Comment faire en sorte de manger à sa faim, sainement et durablement afin de garder son « juste » poids ?

Comment faire en sorte de prendre du plaisir et de faire du « bien » à son corps ?

Chacun a son angle de vue sur le sujet. Entre spécialistes du bio et pros de la malbouffe, entre végétariens, vegans et carnivores, l’approche humaine sur le sujet de la nourriture et de l’alimentation est très disparate.

La diététique énergétique chinoise a pour sa part une approche intéressante car elle est simple, originale et efficace.

Simple car elle ne prend pas en otage l’individu en le cadrant (frustrant?) dans un régime et la prise de produits figés comme des barres chocolatées d’une même marque. La diététique chinoise se base sur des principes de bon sens comme se faire plaisir, être raisonnable et se soigner.

Originale car elle s’appuie sur des notions différentes des méthodes qui mesurent tout : lipides, protéines, glucides, vitamines… attention il ne faut pas manger plus de 5g de sel par jour ! La diététique énergétique nous parle de poésie pragmatique, de cuisson, d’odeurs, de visuels, de saveurs.

Efficace car elle a un retour sur expérience de plusieurs siècles sur ce que l’on nomme les alicaments exprimant le lien évident entre ce que l’on mange, ce que l’on métabolise et son état de santé.

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Les massages bien-être et maternité

Comment le rappelle le Docteur Bernadette de Gasquet dans son livre « Bien-être et maternité » (éditions Albin Michel),  les massages sont pour les futures mamans une très bonne détente particulièrement si elles restent allongées. Différentes postures sont possibles selon « l’état » de forme de la maman, placée sur le côté pour le massage du dos, à quatre pattes, appuyée sur un coussin ou sur le ventre.

Lors d’une grossesse il faut être très vigilant sur les massages et ne pas jouer les apprentis sorciers pour les massages dits énergétiques. C’est pourquoi nous parlons ici de détente sans aucune portée énergétique (pas de travail sur des méridiens dont certains pourraient s’avérer dangereux en terme de conséquences) mais des massages détente, doux, réalisés sur un plan mécanique, physique.

Le massage shiatsu du visage est un véritable apaisement. Le shiatsu est très efficace. Les massages des épaules et de la nuque sont bien venus. Il y a ceux des jambes dont les vibrations favorisent la circulation et limitent la constipation. Le massage du ventre en décollant légèrement la peau de la paroi abdominale et de faire en sorte de petit rouleau que l’on fait progresser du flanc au nombril.

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Les troubles musculo-squelettiques

Depuis plusieurs années, les troubles musculo-squelettiques (TMS) constituent la première maladie professionnelle reconnue en France. Ils représentent un coût financier important pour les entreprises et la société. Le coût moyen des soins et de l’indemnisations d’un TMS est supérieur à 21 000 euros.  Tous les secteurs d’activité sont concernés : le BTP, l’agroalimentaire, la métallurgie, la construction automobile mais aussi dans les entreprises de service, dans les activités comme la bureautique (travail sur écran) et les services à la personne.  Les TMS constituent également la première cause de journées de travail perdues du fait des arrêts de travail et se situent au 2ème rang des causes médicales de mise en invalidité, après les affections psychiatriques.  Les contraintes professionnelles favorisant les TMS sont de nature physique ou biomécanique, psychosociale et organisationnelle. Les principales contraintes biomécaniques sont représentées par les mouvements en force, les postures extrêmes comme travailler avec les bras au-dessus des épaules, les mouvements de torsion du poignet, de torsion du tronc, de flexion et d’extension du coude, la répétitivité élevée des gestes, l’utilisation d’outils vibrants. Les contraintes psychosociales et organisationnelles sont représentées par un travail sous contrainte de temps, une absence ou une insuffisance de temps de récupération, une forte demande psychologique, un faible soutien social au travail (de la part des supérieurs hiérarchiques ou des collègues), l’absence ou l’insuffisance de marges de manœuvre individuelles et collectives…

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Le bonheur et le cerveau

L’équipe japonaise de Wataru Sato  vient de publier dans Scientific Reports une étude montrant que plus les personnes se sentent heureuses plus la structure cérébrale nommée précuneus est développée. Le précuneus appelé aussi lobule quadrilatère de Foville est un gyrus de la face interne du lobe pariétal du cortex cérébral situé entre le sillon calloso marginal et le sillon pariéto occipital. Il est formé de deux circonvolutions, antérieure et postérieure, séparées par un sillon vertical plus ou moins profond, nommé sillon pariétal transverse. Cette étude scientifique confirme que le précuneus est relié aux structures en rapport avec la conscience de ce que nous faisons. Les pratiques corporelles basées sur de la relaxation ou de la méditation comme la sophrologie, le shiatsu, le yoga… influencent les structures du cerveau : diminution de l’épaisseur de l’amygdale en lien avec les pulsions émotionnelles primaires, augmentation de l’hippocampe en rapport avec la mémoire, augmentation de la matière blanche permettant plus de connexions entre les zones de matière grise et augmentation de l’épaisseur du précuneus. Développer le cerveau aide à être heureux. N’oublions pas que le bonheur se définit d’abord comme la conscience d’être heureux.

Précuneus

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Sophrologie vs hypnologie

Les techniques efficaces pour mieux-vivre sont nombreuses ; parmi celles qui ont fait leur preuve dans la lutte contre le stress, la sophrologie et l’hypnose sont incontournables. Mais quelle est la différence entre la sophrologie et l’hypnologie ? Qu’elle que soit la méthode, une consultation démarre par un entretien entre le patient et le thérapeute. Il existe clairement des points en commun entre ces 2 disciplines. Par exemple, le thérapeute utilise la voix comme support d’accompagnement. Il pratique également des visualisations et modifient les mêmes niveaux de conscience. En revanche, on note de grandes différences entre l’hypnothérapie et la sophrologie. La sophrologie représente la science de la conscience (ouverture du champ conscient) quand l’hypnose s’intéresse essentiellement à l’inconscient (champ du non conscient). Aussi, la sophrologie est un accompagnement plus centré sur la personne que sur le problème du patient, et elle s’inscrit surtout dans son quotidien. Pour résumer, la sophrologie apporte de l’autonomie au patient et est indiquée dans les champs de la réalisation de soi, les addictions, la gestion du stress alors que l’hypnose guide plus directement le patient et est particulièrement adaptée aux états d’analgésie, d’anesthésie ou encore dans le cadre d’événements traumatiques. Enfin, si vous êtes adeptes des tours de magie, désolé mais l’hypnose ne répondra pas à votre demande car elle reste un outil de psychothérapie.

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