Les séances en cabinet :

 

 

Les séances en cabinet sont des consultations individuelles. Il y a un entretien sous forme d’échange et un bilan énergétique peut être effectué selon la demande. L’objectif d’une séance individuelle est d’adapter des soins appropriés (détente, relaxation, thérapie). Le premier travail est d’obtenir une état de relaxation générale, de détente musculaire, de soulagement et d’harmonisation. On peut ensuite et si le besoin est établi, se concentrer sur des soins où sont abordées la circulation des énergies, qui touchent à une vision globale de l’être : relations corps-esprit, psyché-organique, psychosomatique, c’est à dire les liens entre les tensions corporelles, les maux physiques et leurs origines psychiques. Le shiatsu peut traiter des douleurs physiques et des déséquilibres émotionnels. Le rôle du praticien consiste à réactiver le potentiel d’auto-guérison du corps à travers une détente bio mécanique et un rééquilibrage énergétique.

 

Selon les besoins, les disciplines « douces » pouvant être proposées sont les suivantes : shiatsu,  moxibustion, sophrologie et diététique énergétique chinoise.

 

Dans la pratique shiatsu, on associe des pressions avec les paumes de mains et les pouces sur les points d’acupuncture. Le shiatsu intègre aussi un travail d’étirement et d’assouplissement musculaire. Le shiatsu se pratique sur tatami (sur futon), sur une table de massage ou sur un fauteuil ergonomique.  Pour les soins de détente, on reste habillé, l’idéal étant de porter des vêtements amples. Le shiatsu ne peut être considéré comme un massage au sens médical conventionnel du terme. Le travail shiatsu avec les doigts ou les paumes peut être complété par l’utilisation de moxas sur des points d’acupuncture. Les techniques de moxibustion sont proches de l’acupuncture, seul l’outil change. En acupuncture, le praticien use d’aiguilles ; en moxibustion, il utilise des bâtons d’armoise chauffants.

 

Le shiatsu est particulièrement efficace dans les cas de : stress, insomnie, état de fatigue, mal au dos (sciatique, lumbago, dorsalgie, cervicalgie), douleurs articulaires (rhumatismes, arthrite, arthrose), problèmes digestifs et intestinaux (indigestion, brûlures d’estomac, ballonnements, diarrhée, constipation), maux de tête (migraine, sinusite), règles (syndrome pré-menstruel, flux abondant), rhumes (rhinite, rhume des foins), problèmes de circulation (sang, liquides organiques).

 

Au Japon, le shiatsu est une médecine officielle et conventionnelle. En France, le shiatsu et la sophrologie, sont « classés » dans la famille des médecines non conventionnelles. Le shiatsu et la sophrologie sont « reconnus » en Europe comme des méthodes de soin et « médecines alternatives et complémentaires ». Le shiatsu fait parti des approches alternatives complémentaires déclarées comme « médecine non conventionnelle digne d’intérêt » par une résolution du Parlement Européen voté le 29 mai 1997 à l’instigation de Paul Lannoye, député belge européen. Jean Cottraux (psychiatre et psychothérapeute français, spécialiste des thérapies cognitives et comportementales) cite ces disciplines parmi les 230 psychothérapies existantes.

 

Le shiatsu n’est ni une médecine, ni un massage au sens médical du terme en France mais une méthode de bien-être tournée vers la prévention. Le shiatsu est une approche complémentaire citée dans la résolution A4-0075/97 du Parlement européen, votée le 29 mai 1997, en tant que « médecine non conventionnelle digne d’intérêt ». En Europe le shiatsu est reconnu en Autriche et en Suisse. Le shiatsu, en tant que thérapie manuelle d’origine japonaise, entre dans la catégorie des médecines traditionnelles citées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Un soin shiatsu ne peut se substituer à un traitement médical conventionnel.