Les séances en cabinet :

 

 

Les séances individuelles en cabinet comprennent un entretien sous forme d’échange verbal et un bilan énergétique peut être effectué selon la demande. L’objectif est d’adapter des soins appropriés et d’obtenir un état de relaxation générale : détente musculaire, apaisement mental, relâchement global.

 

Selon les besoins, les disciplines « douces » pouvant être proposées sont les suivantes : shiatsu,  moxibustion, sophrologie et diététique énergétique chinoise.

 

Dans la pratique shiatsu, on associe des pressions avec les paumes de mains et les pouces sur les points « d’acupuncture ». Le shiatsu intègre aussi un travail d’étirement et d’assouplissement musculaire. Le shiatsu se pratique sur tatami (sur futon), sur une table ou sur un fauteuil ergonomique.  Pour les soins de détente, on reste habillé, l’idéal étant de porter des vêtements amples. Le travail shiatsu avec les doigts ou les paumes peut être complété par l’utilisation de moxas sur des points d’acupuncture. Les techniques de moxibustion sont proches de l’acupuncture, seul l’outil change. En acupuncture, le praticien use d’aiguilles ; en moxibustion, il utilise des bâtons d’armoise chauffants.

 

Le shiatsu est particulièrement efficace dans les cas de : stress, insomnie, état de fatigue, mal au dos (sciatique, lumbago, dorsalgie, cervicalgie), douleurs articulaires (rhumatismes, arthrite, arthrose), problèmes digestifs et intestinaux (indigestion, brûlures d’estomac, ballonnements, diarrhée, constipation), maux de tête (céphalée, migraine, sinusite), règles (syndrome pré-menstruel, flux abondant), rhumes (rhinite, rhume des foins), problèmes de circulation (sang, liquides organiques).

 

Même si au Japon, le shiatsu est une médecine officielle et conventionnelle, en France, le shiatsu et la sophrologie sont « classés » dans la famille des médecines non conventionnelles appelées thérapies complémentaires (ThC) par l’Académie nationale de médecine pour désigner des pratiques pouvant intervenir en plus de soins conventionnels, pour contribuer au bien-être des patients. En France, le shiatsu est ainsi défini : « c’est une méthode de relaxation et de bien-être utilisant la pression des doigts sur les points d’acupuncture ». Le conseil de l’Ordre des médecins utilise l’expression médecines alternatives et complémentaires (MAC). Le shiatsu et la sophrologie sont « reconnus » en Europe comme des méthodes de relaxation et de bien-être et listés dans les pratiques alternatives. Le shiatsu est listé comme « médecine non conventionnelle mais digne d’intérêt » par une résolution du Parlement Européen voté le 29 mai 1997 à l’instigation de Paul Lannoye, député belge européen. Jean Cottraux (psychiatre et psychothérapeute français, spécialiste des thérapies cognitives et comportementales) cite ces disciplines parmi les 230 psychothérapies existantes.

 

Le shiatsu n’est ni une médecine, ni un massage au sens médical du terme en France mais une méthode de bien-être tournée vers la prévention. Le shiatsu est une approche complémentaire citée dans la résolution A4-0075/97 du Parlement européen, votée le 29 mai 1997, en tant que « médecine non conventionnelle digne d’intérêt ». En Europe le shiatsu est reconnu en Autriche et en Suisse. Le shiatsu, en tant que thérapie manuelle d’origine japonaise, entre dans la catégorie des médecines traditionnelles citées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Un soin shiatsu ne peut se substituer à un traitement médical conventionnel.