Sophrologie vs hypnologie

Les techniques efficaces pour mieux-vivre sont nombreuses ; parmi celles qui ont fait leur preuve dans la lutte contre le stress, la sophrologie et l’hypnose sont incontournables. Mais quelle est la différence entre la sophrologie et l’hypnologie ? Qu’elle que soit la méthode, une consultation démarre par un entretien entre le patient et le thérapeute. Il existe clairement des points en commun entre ces 2 disciplines. Par exemple, le thérapeute utilise la voix comme support d’accompagnement. Il pratique également des visualisations et modifient les mêmes niveaux de conscience. En revanche, on note de grandes différences entre l’hypnothérapie et la sophrologie. La sophrologie représente la science de la conscience (ouverture du champ conscient) quand l’hypnose s’intéresse essentiellement à l’inconscient (champ du non conscient). Aussi, la sophrologie est un accompagnement plus centré sur la personne que sur le problème du patient, et elle s’inscrit surtout dans son quotidien. Pour résumer, la sophrologie apporte de l’autonomie au patient et est indiquée dans les champs de la réalisation de soi, les addictions, la gestion du stress alors que l’hypnose guide plus directement le patient et est particulièrement adaptée aux états d’analgésie, d’anesthésie ou encore dans le cadre d’événements traumatiques. Enfin, si vous êtes adeptes des tours de magie, désolé mais l’hypnose ne répondra pas à votre demande car elle reste un outil de psychothérapie.

Laissez un commentaire

Que valent les médecines douces ?

familleHoméopathie, acupuncture, ostéopathie, shiatsu, sophrologie, hypnologie, phytothérapie…les thérapies douces ou complémentaires sont en plein essor. Le magazine Famille Chrétienne dévoile dans son dossier santé de mai 2015 une enquête sur les médecines douces. Celles-ci seraient perçues aux yeux des Français comme plus humaine et plus naturelle.

Les séances telles que l’acupuncture ou le shiatsu aident souvent à mieux supporter les traitements conventionnés voire de les rendre plus performants. C’est sans doute pour cela que les médecines alternatives complémentaires (MAC) sont étudiées, de plus en plus au sein des chaires universitaires de recherche.

Plusieurs aspects sont aujourd’hui reconnus car des preuves grandissantes manifestes émergent. Par exemple, il arrive que la médecine naturelle offre des solutions là où la médecine moderne ne sait pas répondre (en en tout cas proposer) ; on peut cite le périmètre des traitements des allergies et des intolérances.

Enfin, la grande composante des MAC est bien entendu son action formidable dans le domaine de la prévention. L’approche privilégiée est une approche globale de la santé mais aussi personnalisée. On étudie le terrain, qui est une notion capitale favorisé par diverses données : alimentation, sommeil, ambiance de travail, hygiène de vie…

Laissez un commentaire