Acupuncture vs Moxibustion

Acuponcture et moxibustion sont 2 méthodes thérapeutiques complémentaires et différentes, apparues en même temps il y a quelques milliers d’années. L’acupuncture traite les maladies en piquant des points précis du corps humain de manière à provoquer une stimulation par diverses méthodes manipulatoires avec des aiguilles type filiforme, triangulaire, « fleur de prunier », intradermique… La moxibustion signifie traiter la maladie par stimulation thermique en utilisant la chaleur produite par la poudre à moxas en des zones spécifiques de la surface cutanée. Moxa vient de Artemisia vulgaris dont la propriété est de réchauffer et lever obstruction des méridiens, éliminant les facteurs froid et humidité, et renforçant le fonctionnement des viscères. On estime que plus la poudre à moxas est vieille, meilleure elle est. Il existe la moxibustion directe c’est à dire directement sur la peau avec une technique sans cicatrice (attention à la pratique de cette dernière, cela demande l’intervention d’un médecin sérieux), et, la moxibustion indirecte des plus traditionnelles peu usitées avec gingembre, ail, sel aux plus modernes très répandues avec bâtonnets à moxas ou  encore par aiguille chauffée, surtout employée par les acupuncteurs. La moxibustion est généralement enseignées aux praticiens en shiatsu de haut niveau. En Orient, on classe l’acuponcture comme médecine métallique et la moxibustion comme médecine terrienne.

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Que valent les médecines douces ?

familleHoméopathie, acupuncture, ostéopathie, shiatsu, sophrologie, hypnologie, phytothérapie…les thérapies douces ou complémentaires sont en plein essor. Le magazine Famille Chrétienne dévoile dans son dossier santé de mai 2015 une enquête sur les médecines douces. Celles-ci seraient perçues aux yeux des Français comme plus humaine et plus naturelle.

Les séances telles que l’acupuncture ou le shiatsu aident souvent à mieux supporter les traitements conventionnés voire de les rendre plus performants. C’est sans doute pour cela que les médecines alternatives complémentaires (MAC) sont étudiées, de plus en plus au sein des chaires universitaires de recherche.

Plusieurs aspects sont aujourd’hui reconnus car des preuves grandissantes manifestes émergent. Par exemple, il arrive que la médecine naturelle offre des solutions là où la médecine moderne ne sait pas répondre (en en tout cas proposer) ; on peut cite le périmètre des traitements des allergies et des intolérances.

Enfin, la grande composante des MAC est bien entendu son action formidable dans le domaine de la prévention. L’approche privilégiée est une approche globale de la santé mais aussi personnalisée. On étudie le terrain, qui est une notion capitale favorisé par diverses données : alimentation, sommeil, ambiance de travail, hygiène de vie…

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