Quelle relaxation au travail ?

Choisir sa technique de relaxation adaptée au travail peut s’avérer complexe lorsque l’on est néophyte ou tout simplement  submergé par la liste longue, très longue des méthodes de relaxation. Entre celles à la mode, celles non efficaces, celles non explicites, difficile de pratiquer la méthode permettant de se relaxer au travail. Parmi les techniques qui ont fait leur preuve : Yoga (plusieurs courants venant des Indes), Tai-Chi (art martial chinois), Chi-kong (ou Qi gong art de santé chinois), shiatsu (art de santé et thérapie manuelle japonaise ; et auto shiatsu c’est à dire auto massage/digitopuncture) ou encore méditation en pleine conscience… Toutes ces méthodes se pratiquent plus ou moins facilement au bureau.

Le Yoga est une méthode de relaxation d’origine indienne. Sa pratique nécessite un tapis, une tenue confortable et une tenue de rechange. Car cela fait suer de saluer le soleil puis de passer d’une posture debout à assise et vice versa, plusieurs fois. C’est une discipline très pratiquée et complète, intégrant le souffle à des postures ou à des mouvements qui peuvent solliciter le corps de façon exigeante.

Le Tai Chi ou le Qi gong sont à l’image des salariés chinois qui pratiquent des exercices debout, très lents, avant de démarrer leur journée. Ce sont des gymnastiques douces importées de l’Extrême-Orient, connectées au souffle. Elles associent mouvements lents et circulaires, exercices respiratoires et concentration. En raison de cette rondeur du mouvement, elles conviennent à tous les âges et aident à bien vieillir.

Le Shiatsu permet de franchir une étape supplémentaire car la personne s’allonge ou s’assoit sur un fauteuil ergonomique (shiatsu assis). Le praticien en shiatsu réalise des pressions et l’amène à s’étirer. Cette approche japonaise consiste en des étirements et des pressions sur l’ensemble du corps, et notamment sur les points des méridiens d’acupuncture stimulant la circulation. Il est possible de « s’automasser » avec l’auto shiatsu.

La Méditation en pleine conscience est une technique qui a le plus de succès car parfaitement adaptée au bureau ; il s’agit de se concentrer sur sa respiration, yeux fermés ou non, sans mouvement du corps. Se poser quelques minutes régulièrement peut suffire à évacuer le stress, même assis derrière son ordinateur.

Voici un article plutôt clair même si simplifié, proposé par le site BFM.tv, lire l’article sur la relaxation au travail ici (merci à Ingrid manager de gymnastique suédoise)

Laissez un commentaire

Réduire son stress avec la méditation

Avant de s’intéresser à la méditation, il nous faut essayer de la définir. Le terme méditation vient du latin meditatio. Une définition simplifiée est « la méditation désigne toute pratique mentale ou spirituelle qui consiste en général à porter une attention sur un certain objet de pensée ou sur soi ». Les formes méditatives sont très diverses ; des milliers voire des dizaines de milliers de techniques méditatives existent. Les buts de la pratique méditative sont également très divers. Dans le domaine de la psychologie, la méditation est d’exercer son esprit à l’approfondissement de la réflexion ; on parle de pensée réfléchie et concentrée sur un sujet particulier. Dans le domaine des religions, la méditation englobe des exercices spirituels qui préparent à la contemplation ; elle y désigne une forme de recueillement telle une prière. On peut souligner que la méditation est au cœur des pratiques du bouddhisme, de l’hindouisme, du jaïnisme, du taoïsme, de l’islam, du christianisme. L’un des objectifs est l’atteinte d’une paix intérieure, d’une vacuité de l’esprit. Certains opposent méditation et relaxation malgré des points communs comme la modification des états de conscience et l’apaisement progressif du mental. Dans le domaine médical, les neurosciences s’intéressent aux effets de la méditation. Plusieurs chercheurs ont prouvé que les exercices de méditation améliorent le fonctionnement du cerveau et a des effets bénéfiques sur la santé. Certains psychothérapeutes et/ou scientifiques tels que Jon Kabat-Zinn ont développé la réduction du stress par la pleine conscience ou la thérapie cognitive par la pleine conscience. La psychothérapie cognitive-comportementale propose ainsi aux personnes souffrant de ruminations mentales, de stress ou d’anxiété, par exemple lors d’une dépression, une forme de méditation qui se rapproche du Zen, mais dont les éléments typiques d’une spiritualité ont été supprimés, cette technique favoriserait la diminution de ces troubles et augmenterait le bien-être, l’humeur, la volonté. On trouve la méditation avec support : observation de lumière, écoute de sons, imagination yeux fermés, etc… et la méditation sans support : être simplement présent, conscient et disponible à l’épanouissement spontané du silence. Dans les familles de méditation, on peut citer les méditations interne, externe, bouddhique, vipassana (respiration), de pleine conscience, zen, zazen, transcendantale, introspection, vibratoire Kototama, dynamique, lectio divina (les Pères du désert), du coeur, du rire, etc.. Chacun trouvera une ou plusieurs techniques méditatives qui lui conviendra selon le temps qu’il souhaite y accorder, l’endroit où il souhaite pratiquer, le contenu spirituel ou non qu’il soit croyant ou non croyant, crédule ou incrédule. L’important est à mon sens [comme je le rappelle dans mes articles], l’expérimentation qui est une voie personnelle, sans jugement, à mettre au mieux en adéquation avec qui on est vraiment (être intérieur, persona) et bien sûr le « sérieux » des enseignants.

Laissez un commentaire