Shiatsu : l’art de l’ouverture

massage shiatsu

massage shiatsu

Depuis la nuit des temps, différentes façons de prendre soin du corps se sont développées en Chine.

Le shiatsu est né d’un mélange d’anciennes méthodes de guérison japonaises telles que le Ankyo et le Do In, qui stimulent le flux d’énergie dans les méridiens, avec certaines formes d’acupuncture chinoise.

Reconnu comme thérapie de guérison traditionnelle dans les années 50 grâce à l’action initiale de Tokujiro Namikoshi, le shiatsu est devenu un art de guérison magistral car il intègre aussi bien la philosophie du diagnostic et du traitement de l’acupuncture à la forme de massage appelée Anma (ou amma).

Le shiatsu est une thérapie contemporaine reconnu en tant que médecine officielle par le gouvernement japonais depuis 1920. Il agit sur les différents niveaux énergétiques du corps physique, émotionnel, psychologique, spirituel. Le shiatsu a pour but de soigner en associant certaines forces à la capacité de guérison innée d’une personne.

Le shiatsu n’est pas qu’une technique thérapeutique telle que l’on l’entend en Occident. C’est un art ou une pratique basés sur de la philosophie, de techniques de massages, d’exercices et étirements, de pensées de vie, de diagnostics sophistiqués. C’est une manière de vivre, un remède familial efficace et un système spécialisé en diagnostic et guérison.

De nos jours, de plus en plus de personnes recherchent un nouveau sens à leur vie et la possibilité d’être responsable de leur propre santé. Il est clair que certains pays occidentaux sont bien plus en avance que d’autres comme la France certainement la plus en retard sur le sujet mais les choses avancent doucement culturellement.

Les concepts de l’acupuncture et du shiatsu exercent une attraction positive car ils proposent en même temps approche physique et profond sens de la spiritualité et où le receveur (celui qui reçoit le soin) [en France, on l’appelle patient « celui qui souffre », client, usager ou encore sujet…] tient le rôle principal.

Le shiatsu est directement lié aux arts martiaux japonais. Son diagnostic ne cherche pas à voir quelque chose mais attend que quelque chose se manifeste.

« La vie n’est pas un mystère, mais un art que nous n’avons pas entièrement maîtrisé » Kawada Sensei.

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Formation shiatsu à Poitiers

Après plusieurs années d’activité dans les domaines de la relaxation et de la méditation autour des méthodes japonaises : shiatsu, self-shiatsu, do-in, radio taiso, zazen, kototama, l’association Poitou Shiatsu propose aussi un programme permettant de se former au shiatsu. En japonais, kyokai 協会 est une association ; notre but est de promouvoir un shiatsu familial.  En effet, l’objectif premier est de faire découvrir au plus grand nombre un shiatsu basé sur de la pratique. L’association poitevine n’a pas objet de proposer une formation longue, théorique, coûteuse mais d’étudier des protocoles simples mais très efficaces en matière de détente et de relâchement. Cette méthode corporelle bien qu’elle soit au Japon une thérapeutique et une médecine conventionnelle, elle est avant tout en France une discipline de bien-être. Le shiatsu familial peut être étudié par tous, des enfants aux grands-parents. C’est dans ce cadre que l’association s’inscrit. Le programme permet d’acquérir par la pratique des techniques corporelles permettant une réelle détente et un relâchement profond. Cela entre dans l’esprit de la relaxation qui doit être accessible à tous.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site : http://www.formation-shiatsu-poitiers.fr/

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Epilepsies et médecines douces

L’association Epilepsie France (Délégation de la Vienne 86) organise le vendredi 8 Décembre 2017 à 18h00 à la Maison des Jeunes et de la Culture des Couronneries 36 rue pierre de Coubertin 86000 Poitiers une conférence autour des médecines douces comme approche complémentaire à l’épilepsie : malades et aidants.

La thématique portera sur les différentes approches pouvant agir sur le bien être, la détente et, améliorer la vie quotidienne des personnes épileptiques et de leurs proches. Les disciplines présentées sont le yoga, la sophrologie, l’hypnose et le shiatsu.

Antoine Di Novi praticien shiatsu et sophrologue à Poitiers présentera le shiatsu.

Quelle est cette méthode douce ?

Comment le shiatsu peut apporter de la détente ?

Pour s’inscrire, DÉLÉGATION DE LA VIENNE Association Reconnue d’Utilité Publique e-mail : 86@epilepsie-france.com  Tél : 06.19.24.08.64

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Massage shiatsu : tarif selon la durée

Shiatsu à la carte – cabinet shiatsu à Poitiers

Pour ceux qui connaissent le shiatsu, c’est une question qui ne se pose plus ; mais pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus et  ressentir ses effets bienfaisants alors il faut essayer le shiatsu ! Méthode corporelle, c’est une médecine conventionnelle au Japon qui est prescrite par un médecin (remboursé par la Sécurité Sociale) ou exercée en prévention dans un cabinet libéral ou dans un centre de massages shiatsu. En matière de soins corporels, les populations de l’Orient : asiatiques, indiens notamment savent que le maintien d’une bonne santé passe par des exercices corporels comme la gymnastique et par des techniques corporelles comme les massages. Lorsqu’il s’agit de s’occuper de soi, de s’apaiser, de déstresser pour couper du travail, de se revitaliser, le shiatsu est la méthode de soins par excellence. Sa panoplie de techniques est formidable ; on y retrouve étirement, pétrissage, percussion, imposition des mains, pression avec les doigts notamment. Le shiatsu s’appuie d’une part sur les concepts anatomiques et physiologiques de la médecine occidentale (comme le shiatsu Namikoshi ou Kuretake parfois qualifiés d’ostéo-articulaire en France) et d’autre part sur les concepts dynamiques et énergétiques de la médecine orientale (comme le zen shiatsu de Masunaga qui s’appuie sur des méridiens d’acupuncture et des zones réflexes spécifiques). Le shiatsu peut être reçu de diverses manières, sur futon au sol ou sur table de massage adaptée, et, selon la formation du praticien, son expérience, son approche en terme de techniques, de postures notamment. L’approche bio mécanique est de la massothérapie pure c’est à dire, que le shiatsu est proposé comme un massage dans une tenue décontractée comme un pyjama par exemple. Si vous souhaitez essayer le shiatsu à Poitiers, prenez rendez-vous ici.

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Cours relaxation à Poitiers

L’été se termine et l’heure de la rentrée va sonner. En cette période il est bon de garder la dynamique pour rester en pleine forme. Sport, santé, temps de détente peuvent être ainsi planifiés. A Poitiers, les associations ne manquent pas! Afin de choisir plus facilement, on peut regarder les tarifs, le secteur géographique ou les thématiques proposés. Pour se relaxer, il existe différentes disciplines : yoga, qi gong, méditation, do-in, shiatsu, etc… L’association Poitou Shiatsu propose des cours collectifs ouvert à tout public, tout niveau, tout âge. Relaxation shiatsu et do-in à Poitiers et à Saint-Benoit, méditation zen et kototama à Poitiers. La détente est garantie, un cours d’essai est prévu afin de se faire son expérience.

Voir les événements en ligne : http://www.poitoushiatsu.fr/calendar/

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Stage d’été shiatsu et self-shiatsu

L’Association Poitou Shiatsu propose un stage shiatsu le samedi 24 juin 2017 de 14h à 18h à Saint-Benoit. Ce stage d’été est entièrement consacré à la pratique du shiatsu.

Le programme est particulièrement adapté aux débutants et aux pratiquants de disciplines telles le yoga, qi gong, danse, gym, tai-chi, karaté, judo, sophrologie, aromathérapie, naturopathie, reiki… n’ayant pas ou peu de connaissances en shiatsu. A tous ceux qui souhaitent s’initier à la formidable technique shiatsu !

Vous débuterez l’après-midi avec un protocole de self shiatsu : techniques énergétiques de tapotements, frictions, pressions avec les doigts sur le corps. Ensuite vous continuerez avec un protocole de shiatsu en binôme : étirements, pressions avec les doigts sur des points « acupuncture » avec travail en alternance donneur (celui qui donne) puis receveur (celui qui reçoit).

Programme self shiatsu (do-in, auto massage) :
Tapotements (percussions) et pressions sur l’ensemble du corps :
Zones membres inférieurs et supérieurs : bras, jambes, mains, pieds
Zones du ventre : abdomen, couples organes/viscères
Zones de la tête : visage, crâne
Travail spécifique énergétique sur les méridiens du Cœur et de l’Intestin Grêle, Maître-Cœur et Triple Foyer

Programme shiatsu à 2 :
Pressions avec pouces sur des points énergétiques (main)
Etirements et pressions avec paumes sur méridiens (jambes)
Etirements ostéo-articulaires (hanches, épaules, bras)
Ressenti et sensations liés à la pratique donneur/receveur

Découvrez la thérapie manuelle japonaise : la détente est garantie !

Ouvert à tous : tout niveau et tout âge, pour les 100% débutants et pour les initiés souhaitant se perfectionner.

Le stage est animé par Antoine DI NOVI, praticien et enseignant professionnel en shiatsu, diplômé de l’Institut Français de Shiatsu à Paris V dirigé par Michel ODOUL et certifié de plusieurs écoles japonaises renommées comme l’école Kurétaké de Tokyo dirigée par Masanori OKAMOTO et le Japan Shiatsu College de Tokyo dirigé par Kazutami NAMIKOSHI fils du fondateur Tokujiro NAMIKOSHI.

Tarif adhérent : 25 euros ou non adhérent : 50 euros

au Complexe Sportif des Chardonnerets
Dojo
Rue des Chardonnerets
86280 Saint-Benoit

INSCRIPTION OBLIGATOIRE : ATTENTION LES PLACES SONT LIMITÉES !

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Au pays du Shiatsu…

C’est un grand plaisir pour moi de partager dans cet article ma dernière expérience vécue au pays du Shiatsu. Mes séjours au Japon sont toujours remplis d’une joie immense, certainement nourrie par mon attrait pour cette culture unique, remontant à mes débuts dans la pratique des arts martiaux japonais. L’équilibre admirable trouvé par ce pays entre tradition et modernité ne cesse de m’étonner. Les japonais conservent une forme de délicatesse et d’élégance, s’illustrant notamment par un sens du civisme exceptionnel. Le respect des lieux et des biens publics, tient une place centrale dans la société. Le sens du collectif y est remarquable. Le goût et le raffinement s’immiscent dans (presque) tout. De nombreuses activités culturelles et sportives sont élevées au rang d’art : art culinaire nihon ryōri, art du thé japonais chanoyu, art théatral et kabuki, arts martiaux budō, art floral ikebana, art de l’estampe ou ukiyo-e, art du silence zen ou mu, art des tissus kimonos gofuku, art céramique tojiki ou togei, art des poupées kokeshi, etc… et bien entendu le shiatsu n’y échappe pas. On parle alors d’art du toucher ou plutôt d’art des appuis.

Mais laissons de côté ces aspects culturels passionnants pour nous intéresser au shiatsu. Il est bon de rappeler que le shiatsu est une médecine reconnue au Japon. Pour devenir praticien, il faut effectuer une formation pouvant se dérouler au sein de différentes écoles de shiatsu. Parmi les incontournables, celle de NAMIKOSHI (la plus importante), KURETAKE (la plus ancienne) ou encore MASUNAGA (la plus connue en France). Les écoles de médecine orientale japonaise agréées par le Ministère de la Santé proposent particulièrement, deux cursus distincts « Amma, Massage et Shiatsu » et « Acupuncture et Moxibustion » que l’on peut suivre individuellement ou simultanément afin de préparer les diplômes d’État respectifs. Le programme enseigné est dense et dure en moyenne 3 ans. Il n’existe pas au Japon de diplôme officiel de shiatsu uniquement. La pratique du shiatsu est souvent désignée massâji qui décrit une prestation composée de techniques de pressions, toujours effectuée sur des vêtements. Le mot massâji n’est employé dans le sens restreint de massage occidental, que lorsqu’il est opposé aux termes shiatsu ou amma, ou dans le cas du massage aux huiles oiru massâji. Au-delà du shiatsu, il existe un grand nombre de thérapies manuelles corporelles s’étendant des soins détente bien-être au thérapeutique médical.

C’est donc à Tokyo au sein de l’école NAMIKOSHI et de l’école KURETAKE que j’ai pu réaliser successivement deux stages en février 2017.

L’école NAMIKOSHI ou Japan Shiatsu College se situe dans un immeuble imposant situé à Koishikawa-Tokyo. Quatre niveaux sont dédiés aux formations. Un espace est également réservé aux activités libérales avec mise à disposition d’un cabinet dédié aux séances individuelles. Le stage s’est déroulé au 3ème étage normalement occupé par les étudiants en dernière année. La salle très grande est garnie de moquette verte et de tapis individuels bleus. L’encadrement de «prestige» est assuré par NAMIKOSHI Yuji, petit-fils du fondateur NAMIKOSHI Tokujiro, en binôme avec OSAWA Masahiro, assistés de YOKOTSUKA Hideki. Concernant les praticiens formateurs agréés, la coutume locale est de rajouter la particule sensei après le nom de famille. En préambule de la formation, le règlement intérieur est énoncé avec un rappel du lieu, un dojo de shiatsu, suivi par les grands principes qui sont de ne pas bavarder pendant la pratique, pratiquer la bonne posture, pratiquer en répétant les fondamentaux, chercher à s’approprier la quintessence du shiatsu qui consiste en un diagnostic et un traitement immédiat, ne pas pratiquer dans le dojo de techniques d’autres écoles, et plus original, ne pas fumer ! NAMIKOSHI sensei rappelle les 5 principes de santé : bien manger, bien dormir, bien évacuer, bien travailler et bien rire. Le fondateur NAMIKOSHI Tokujiro a émis l’idée essentielle et primordiale dans son courant shiatsu, celle du shiatsu du kokoro心 ouこころ évoquant le cœur, l’âme, l’esprit, la sensibilité. Le fondateur disait Quand le visage sourit, l’estomac sourit et Quand le visage est en colère, l’estomac est en colère. En réalité, l’affectif a une répercussion immédiate sur les organes internes, c’est pourquoi le shiatsu du cœur kokoro no shiatsu est aussi indispensable que le shiatsu du corps pour réactiver les organes internes. Les 5 fonctions du shiatsu sont ensuite abordées : fonctions excitative, sédative, réflexologique, drainante et corrective. Au programme, l’étude de procotoles des membres inférieurs en position décubitus dorsal et ventral, et, des régions des épaules, du cou et du dos en position latérale. Le déroulement est le suivant : le sensei montre et explique les techniques puis on pratique. Le sensei passe et corrige. L’atmosphère globale est studieuse. La concentration est de mise. On recherche la forme correcte, la bonne posture et on exécute les katas(1) c’est-à-dire la répétition des techniques et des postures, encore et encore… La trame de fond d’étude est celle que l’on connait bien dans les arts martiaux comme en judō, karate, kendō, aikidō, iaidō, kyūdō. L’idée est de regarder la démonstration de l’enseignant, puis de pratiquer, ressentir, répéter, corriger, répéter, ressentir, répéter, ajuster, etc… la pratique se déroule dans une ambiance à la fois joyeuse et rigoureuse. L’équipe japonaise est réellement souriante. Le tenugui(2) est utilisé pour protéger les coussins et pour faciliter les pressions sur certaines zones du corps du receveur. Avant la conclusion du stage, un échange verbal est proposé ; d’abord sur les ressentis de chacun puis sur la nécessité de s’exercer continuellement afin de promulguer un shiatsu de qualité. Enfin, la formation se termine avec la remise d’un certificat en présence du président NAMIKOSHI Kazutami, fils du fondateur, accompagné de son assistante et du photographe officiel du Japan Shiatsu College.

Le second stage est animé par OKAMOTO Masanori, formé par SAKIKABARA sensei, ayant lui-même suivi le cursus NAMIKOSHI comme la grande majorité des praticiens en shiatsu au Japon, y compris les plus célèbres comme MASUNAGA Shizuto. Le style KURETAKE, de Kuré traduit par venant de l’ouest, couchant [le paradis bouddhique venant de l’ouest] et de Také, bambou, met l’accent sur l’hygiène du praticien. En effet, à partir de la méthode globale NAMIKOSHI, certaines techniques ont été modifiées, rajoutées ou supprimées afin de préserver la santé du praticien, ceci pour ne pas en faire moins, mais au contraire en faire mieux. L’un des objectifs est de limiter l’usure et la fatigue corporelle du praticien. L’articulation métacarpo-phalangienne du pouce et l’ensemble du dos sont particulièrement préservés. Les katas appris permettent de garder une efficacité certaine dans les soins des patients et de limiter la fatigue du praticien surtout lorsqu’il enchaine plusieurs personnes par jour. Le directeur actuel OKAMOTO sensei exerce en cabinet et est le représentant officiel de l’école KURETAKE. Son vœu est de partager son savoir, divulguer son art shiatsu au plus grand nombre, aussi hors du Japon. Les japonais ont cette particularité, ce souhait de partage et de diffusion de leur savoir. Accompagné par plusieurs praticiens (ses anciennes élèves comme YOKOZAWA Hitomi, OMUKAI Asuka), OKAMOTO sensei débute par une introduction théorique rappelant les 3 principes de pression : principe de perpendicularité de la pression, principe de maintien de la pression et principe de concentration. Puis, il énonce les 3 paramètres qui permettent le kata juste : le placement du praticien, la posture du praticien et du patient, et la direction et l’amplitude du transfert du poids corporel du praticien. Il termine enfin, par les 5 conditions pour pratiquer sans fatigue : utiliser le principe du levier et les forces de réaction d’appui au sol, adopter une posture sans contrainte pour le bas du dos avec les épaules au même niveau, adopter une posture permettant le maintien d’une pression stable, réduire au minimum l’amplitude du transfert du poids corporel et ne pas pencher le buste vers l’avant lorsque les jambes sont immobilisées. Le programme porte sur le shiatsu du stress, l’hypertension, les lombalgies d’origine articulaire et myo-fasciale et les névralgies sciatiques. OKAMOTO sensei demande une attention constante, nécessaire à l’assimilation rapide de nombreuses techniques. Les appuis et les mobilisations sont répétés sur un rythme plutôt élevé. On recherche la bonne posture, le principe de levier, la précision des déplacements, l’intensité des appuis. Le stage se conclut par un échange de Omiyage, petits cadeaux, la remise d’un certificat et par les traditionnelles photos.

Ces deux styles shiatsu sont incontournables au Japon. L’approche énergétique n’y est pas, ou très peu abordée. Ces courants shiatsu s’affichent clairement comme bio mécaniques, ostéo-articulaires où le bon enchainement des katas reste la priorité. L’essence shiatsu est une quête d’excellence : recherche de la précision, du geste juste, des appuis adéquats, des postures stables, des déplacements fluides. Le diagnostic est réalisé en temps réel lors des pressions effectuées sur le corps. L’efficacité en termes de soulagement et de détente est redoutable.

Au-delà des formations, ces séjours ne me paraitraient pas complets sans échanger et recevoir des soins shiatsu, avec des enseignants japonais de renom comme MASUNAGA Haruhiko, FUJISAKI Nobuyuki ou encore avec des praticiens professionnels en shiatsu et en seitaii moins connus, installés en cabinets privés mais aussi dans des centres comme l’Itô-shiatsu center où l’on peut acheter des massages shiatsu. Le principe : un soin d’une durée variable à choisir, de 15 min pour environ 10 euros jusqu’à 120 min pour environ 100 euros. L’expérience vaut le détour !

Le 25 février 2017,

Antoine DI NOVI
Praticien en shiatsu
Diplômé de l’Institut Français de Shiatsu, Paris 5
Certifié de la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel, Paris
Certifié en shiatsu au Japan Shiatsu College (Ecole Namikoshi), Tokyo, Japon
Certifié en shiatsu Kurétaké (Ecole Kurétaké), Tokyo, Japon

(1) En japonais, le mot kata a trois sens principaux avec des kanji différents : Façon : 方 c’est à dire manière, orientation, direction ; Forme : 形 c’est à dire tracer avec le pinceau une ressemblance exacte ; Moule : 型c’est à dire forme originale faite en terre ou forme idéale, loi, habitude. Le but du kata est double : travailler des gestes, des postures, des déplacements dans des situations données et découvrir les principes fondamentaux d’un art comme la gestion des distances (ma ai), l'attitude et la gestion de l'équilibre (shisei), la coordination des mouvements. Il a pour but le travail de la technique, du kime (puissance), de l’intensité (pression juste).
(2) Le tenugui 手拭 ou手ぬぐい est une fine serviette japonaise en coton qui mesure généralement 35 par 90 centimètres. Elle est parfois ornée du nom de la famille ou imprimée de motifs divers, notamment traditionnels. Le tenugui sert comme mouchoir ou comme n'importe quelle autre serviette, pour la cuisine, les mains, la vaisselle, le sport chanbara ou kendo par exemple mais aussi comme souvenir ou décoration. Les tenugui sont très utilisés dans le shiatsu notamment pour couvrir la tête et le front du praticien servant ainsi d’éponge afin d’éviter les désagréments éventuels d’une transpiration coulante sur le patient, et, pour recouvrir les parties corporelles du patient sur lesquelles les appuis sont effectués par le praticien.

Lire l’article paru sur le site officiel du Japon Shiatsu College Praticiens français en shiatsu au Japan Shiatsu College

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Acupression ou digitopuncture

L’acupression est une méthode de pressions sur certaines zones du corps (points énergétiques et physiologiques) avec un « support ». Elle porte d’autre noms qui ne sont que des synonymes : acupressure, acupressing, digipuncture. Elle regroupe globalement les techniques d’acupuncture, de réflexologie et de digitopuncture. De plus en plus en vogue pour sa simplicité et son efficacité, l’acupression est en réalité du shiatsu. En effet, le shiatsu est l’art incontournable du toucher et des pressions avec les doigts. L’acupression peut être effectuée par un praticien shiatsu qui appuie (presse) sur certaines zones du corps, et va agir sur le plan physiologique d’une part et sur le trajet de méridiens énergétiques d’autre part. La force du shiatsu est d’être une thérapie manuelle non intrusive qui respecte le corps du receveur (patient). Le but est de donner ce que le corps peut (souhaite) recevoir. Les pressions exercées sont donc progressives, entrant peu à peu en profondeur et permettent de rétablir les déséquilibres énergétiques présents. Les pressions généralement faites avec les pouces fonctionnent sur des  anatomiques et physiologiques (détente tendino-musculaire par exemple) et sur des circuits usités en acupuncture (médecine traditionnelle chinoise et ses concepts de méridiens énergétiques). Aussi, l’acupression permet d’obtenir de bons résultats dans les traitements de la douleur (mal au dos par exemple), dans les addictions (arrêt du tabac par exemple), dans la vie quotidienne en général (fatigue, insomnie, manque d’appétit, perte de poids…). Enfin, l’acupression peut s’accomplir en auto massage. On peut apprendre lors de cours ou d’ateliers en shiatsu des techniques à faire sur soi. L’idée est de presser certaines zones de son corps dans un but préventif afin de garder vitalité et de lutter contre le stress ou l’anxiété.

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Que valent les médecines douces ?

familleHoméopathie, acupuncture, ostéopathie, shiatsu, sophrologie, hypnologie, phytothérapie…les thérapies douces ou complémentaires sont en plein essor. Le magazine Famille Chrétienne dévoile dans son dossier santé de mai 2015 une enquête sur les médecines douces. Celles-ci seraient perçues aux yeux des Français comme plus humaine et plus naturelle.

Les séances telles que l’acupuncture ou le shiatsu aident souvent à mieux supporter les traitements conventionnés voire de les rendre plus performants. C’est sans doute pour cela que les médecines alternatives complémentaires (MAC) sont étudiées, de plus en plus au sein des chaires universitaires de recherche.

Plusieurs aspects sont aujourd’hui reconnus car des preuves grandissantes manifestes émergent. Par exemple, il arrive que la médecine naturelle offre des solutions là où la médecine moderne ne sait pas répondre (en en tout cas proposer) ; on peut cite le périmètre des traitements des allergies et des intolérances.

Enfin, la grande composante des MAC est bien entendu son action formidable dans le domaine de la prévention. L’approche privilégiée est une approche globale de la santé mais aussi personnalisée. On étudie le terrain, qui est une notion capitale favorisé par diverses données : alimentation, sommeil, ambiance de travail, hygiène de vie…

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Nouveau à Poitiers :

Ouverture d’un cabinet de sophrologie et de pratique shiatsu.
Antoine vous reçoit dans son cabinet à Poitiers pour des séances de relaxation, statique, dynamique, légère ou profonde.

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