Shiatsu : pourquoi, pour qui ? comment choisir un praticien shiatsu ?

Le shiatsu se développe peu à peu en France sans doute parce que les patients ou clients découvrent les bienfaits de cette discipline qui est une véritable médecine au Japon et reconnue en Europe comme médecine alternative complémentaire. Les français se prennent aussi de plus en plus en « main », ils se responsabilisent en prenant plus soin d’eux : plus de sport, meilleure alimentation, soins énergétiques, massages, relaxation… Le shiatsu est 100% naturel (le praticien utilise seulement ses mains, surtout ses pouces pour exercer des pressions sur le corps). Il est d’une redoutable efficacité dans de nombreux troubles fréquents comme la fatigue, les raidissements musculaires, les douleurs articulaires, les céphalée de tension, l’insomnie, les troubles digestifs, les rhumes, les allergies… Le shiatsu s’adresse à tous les publics, des bébés aux enfants, des jeunes adultes aux personnes d’âge avancé. Seuls une pathologie sévère ou traumatisme fort et récent seront à éviter pour un soin shiatsu.

Mais comment choisir un praticien de shiatsu ? Au Japon ou dans certains pays d’Europe, le shiatsu est une méthode de soins sérieuse avec un plan « scolaire » formalisé, rigoureux et dense. En France, les écoles ou les instituts de formation sont privés et il existe différents cursus. Un praticien peut suivre une formation sur 1 an s’il souhaite promulguer des soins bien-être de détente (massage bien-être, massage assis) ; en fait tout ce qui touche à de la relaxation bien-être. Il peut aussi continuer le cursus sur 3 ans au Japon car le programme est très condensé et le rythme de travail nettement plus élevé qu’en France ; la culture nippone est réputée dans ce sens jusqu’à 5 ans en France pour un praticien shiatsu intervenant sur des notions plus thérapeutiques. Après 5 ans de formation, certaines écoles comme l’institut français de shiatsu à Paris proposent des modules post-graduate. En fait, le shiatsu est une discipline asiatique venant aussi des arts martiaux c’est pourquoi le diplôme de fin d’étude n’est pas une fin en soi et seule une pratique régulière et continue permet de garder un niveau professionnel. Même si le shiatsu est reconnu comme l’art corporel du « toucher », il est particulièrement exercé dans le domaine préventif, il agit aussi dans certaines conditions dans le domaine curatif.